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The bluesmans

                                                        

                                          Howlin' Wolf

Howlin' Wolf, de son véritable nom Chester Arthur Burnett, est l'un des plus grands interprètes du blues urbain de Chicago. Il commence à chanter dans les années 1920 à 1930 dans des petits clubs du Mississippi.

Au cours des années 1940, il se rend dans l'Arkansas, où la tradition du blues est florissante. Il va y former son propre groupe, dont va faire partie James Cotton et Little Jr. Parker, qui deviendront tous deux d'éminents interprètes de blues. Burnett s'accompagne déjà à l'époque, à la guitare et à l'harmonica, mais son principal instrument est sa voix gutturale et suggestive, qui donne à ses chansons puissance et authenticité.

En 1951,Howlin' Wolf  s'installe à Chicago, où, avec Muddy Waters il fait de la ville le centre où le blues acoustique du Delta du Mississippi se transforme en un blues électrique, destiné à un auditoire citadin. Son œuvre n'est connue que du public du blues jusqu'à ce que les Rolling Stones et d'autres stars du rock britanniques et américaines des années 1960 et 1970 reconnaissent son influence.

 En 1965 avec les Rolling Stones

Holwiln wolf

Vidéo :  Il est évident dans cette vidéo, datant de 1965, que Mike Jagger a été influencé par Howlin' Wolf.

Howlin' Wolf

VidéoHowlin' Wolf - Down In The Bottom

Howlin' Wolf était un colossal bluesman mesurant environ 1,97m et pesant au bas mot, 130 kilos.

On aimerait bien savoir ce qu’il a fait de ses quarante premières années, vu qu' il est né le 10 juin 1910... Mais aussi, quand et comment le petit Chester Arthur (enfant réputé difficile) est-il devenu le géant Howlin’ Wolf ?

Il est surnommé à l'âge de 18 ans “Big Foot” Chester, parce qu’il avait une pointure de chaussure énorme. Il passe son enfance aux champs, dans la plantation de coton comme employé agricole. Puis, il croise sur son chemin, Robert Johnson et apprend la guitare avec Charlie Patton… Après son enrôlement lord de la Seconde Guerre mondiale, il monte un groupe et travaille sur une radio de Memphis.

 Howlin Wolf

Vidéo :  Howlin' Wolf - Dust My Broom

Sam Phillips le repère à Chicago, et dès 1952, lui fait enregistrer des chansons de blues à danser "graisseuses et hyper-sexuées", avec des instruments saturés, une voix d’ogre trachéotomisé, des arrangements inventifs, au bord du chaos, une impression de grande fête païenne, mystérieuse et jubilatoire, brute et extrême.

Howlin’ Wolf n’a jamais chanté de gospel, car dès le départ, il avait choisi son camp, le Blues.  Howlin’ Wolf, c’est la voix tordue d’un homme en train de brûler en enfer, ou sur le grand barbecue de la vie, et qui aime ça. Son secret est peut-être dans le titre de la chanson (I Asked for Water (She Gave Me Gasoline)“J’ai demandé de l’eau (elle m’a servi de l’essence)”. Certains en sont morts, moi, je me suis rallumé une clope, puis je me suis remis à chanter.

Howlin WolfVidéo Howlin' Wolf "Smokestack Lightning" Live - 1964 -

Howlin Wolf

VidéoHowlin Wolf -- I'll Be Back Someday

Howlin Wolf

Vidéo Howlin' Wolf - How Many More Years - Live - 1966 - (Très rare)

En 1973, trois ans avant sa mort, Howlin’ Wolf chantait : “Ils nous traitent de bamboulas, disent qu’on est débiles. Vous allez vous réveiller un matin et un bamboula sera Président.”  Germain Piéton

                              

                                              Lightnin'Hopkins 

 

Lightnin'Hopkins est un des plus prolifiques blues man Texan. Il a sut ajouter à son jeu de guitare brute, des paroles (souvent improvisées)  qui s'harmonisaient bien avec sa voix rugueuse.

Lightnin a été un grand innovateur du Texas blues. Bluesman-type par bien des aspects, il diffère cependant de la plupart de ses pairs par son caractère casanier : il se sentait surtout à l'aise dans son quartier de Houston.

Anecdote :

"En 1946, Sam Hopkins fait ses débuts sur disque en compagnie du pianiste "Willie Thunder Smith" ( Thunder voulant dire ''Le Tonnerre") cela va  donner l'idée à la productrice, Lola Anne Cullum de changer Sam en « Lightnin' » (« Éclair »), un sobriquet qui lui restera jusqu'à la fin de sa vie. Lightnin Hopkins

VidéoLightnin' Hopkins - Baby, Please Don't Go

MusiqueLightnin' Hopkins - Woke Up This Morning

 

                                        Muddy Waters

Muddy Vaters, de son vrai nom: McKinley Morganfield, voit le jour, en 1913, dans le comté d'Issaquena, à proximité des eaux boueuses du Mississippi, qui lui vaudront son surnom.

A la disparition de sa mère, il s'initie au blues rural du Delta, alternant quelques concerts rémunérateurs, avec un travail dans les plantations. En 1940, il donne ses premiers concerts à St. Louis (Missouri), puis il revient vers ses racines, et dirige un "juke joint" : établissement où une audience noire peut boire du mauvais alcool distillé, jouer aux dés ou aux cartes, et écouter de la musique (soit celle d'un juke-box, soit, celle, en live, du patron de la maison).
En 1943, il s'installe à Chicago, où il opte pour une instrumentation électrifié, afin que sa musique se fraie un chemin dans les cris de la foule. Il fonde les Chicago Blues (dans lequel il intègre un harmonica).

Muddy Vaters

Vidéo:  1981 Muddy Waters & The Rolling Stones - Baby Please Don't Go - Live -

       Muddy Vaters

Vidéo1981 Muddy Waters & The Rolling Stones - Hoochie Coochie Man

Muddy Vaters

Vidéo:   Muddy Waters & The Rolling Stones - Mannish Boy - Live

Vidéo Muddy Waters & The Rolling Stones Live - (45 minute de concert)

 

                                                   

                                              John Lee Hooker

Durant sa prime enfance, il n'est exposé à la musique que sous la forme de chants religieux tels que le Gospel, seule forme musicale que son père, pasteur, autorise à sa famille. Il ne se familiarise avec le Blues qu'après la séparation de ses parents en 1921 et le remariage de sa mère avec Willie Moore, qui est ouvrier agricole et bluesman à ses heures, qui lui apprend des rudiments de guitare. Toute sa vie, John Lee Hooker rendra hommage à son beau-père, qu'il considère à l'origine de son style très personnel. En 1923, son père meurt. À l'âge de 15 ans, John Lee fuit son foyer. Il ne reverra jamais ni sa mère ni son beau-père.

Après diverses péripéties sur lesquelles les sources diffèrent, il s'installe en 1943 à Détroit, alors capitale de l'industrie automobile, dans l'intention d'y exercer un travail d'ouvrier. Dans le même temps, il tente de trouver des engagements de musiciens dans les bars et les bordels de "Hasting Street", le quartier des plaisirs de la ville. Il y connaît des débuts difficiles dus au manque de puissance sonore de son instrument : il faut parvenir à couvrir le bruit des consommateurs, voire des orchestres concurrents ! Il adopte donc très tôt les premières guitares électriques, qui permettent, grâce à leurs micros intégrés et à un amplificateur, de jouer plus fort que n'importe qui, et développe un style agressif et hypnotique, exploitant au mieux l'énergie musicale de l'électricité.

jHON lEE hOOKER

Vidéo : John Lee Hooker - Boom Boom

                          John Lee Hooker

Les musiciens noirs étant très mal payés à cette époque, Hooker, malgré le succès de ses disques, est contraint de courir les studios et les contrats, enregistrant parfois plusieurs fois le même morceau, avec des variations minimes, sous des pseudonymes tels que « John Lee Booker », « Johnny Hooker » ou « John Cooker ». Sa musique, très libre sur le plan rythmique, supportant mal l'accompagnement, il est le plus souvent enregistré seul, marquant le rythme à l'aide d'une planchette de contreplaqué fixée sous sa chaussure..

À la fin des années 1950, les temps sont durs pour les musiciens de blues américains comme John Lee Hooker : une partie du public noir se désintéresse de leur musique au profit duRhythm and Blues, plus entraînant et dansant. Quant au public blanc, le marché très compartimenté de la musique aux États-Unis à cette époque là, allié à laforte ségrégation, empêche son accès au blues. Durant cette période, de nombreux bluesmans, ne parvenant plus à survivre de leur art, sont contraints de redevenir ouvriers. John Lee Hooker parvient tant bien que mal à se maintenir à flot, mais sa carrière stagne.

John lee Hooker

 Au début des années 1960, le British Blues Boom vient changer tout cela : des musiciens anglais, comme les Rolling Stones ou Eric Clapton, redécouvrent le blues, le pratiquent, ont du succès aux États-Unis, et sortent de l'oubli quantité de musiciens de blues légendaires, dont Hooker. En partie grâce à la première tournée de l'American Folk Blues Festival, en automne 1962, le public européen, avide d'authenticité, lui fait un triomphe dont lui-même, habitué à être ignoré par le public blanc des Etats-Unis, est stupéfait. John Lee Hooker acquiert la célébrité dans le monde entier, aux côtés d'autres grands musiciens fraîchement redécouverts comme Muddy Vaters ou Howlin'Wolf. Dans les années 1970, comme eux, cette nouvelle renommée le fait, entre autres, enregistrer avec certains groupes de blues électrique blancs tels que Cannet Heat. Il démarre une carrière internationale fructueuse qui durera jusqu'à sa mort en 2001. Source Wikipédia

Jhon Lee Hooker

 

 

                                              Rosetta Tharpe

Surnommée, la « Godmother of Rock ‘n’ Roll » (la marraine du Rock ‘n’ Roll),  Rosetta Tharpe est la première à mêler au gospel et au blues, des rythmes rock. Excellente guitariste, elle est la première à accompagner le gospel à la guitare électrique. Elle a influencé Chuck Berry, Elvis Presley, Little Richard et Johnny Cash.

Aussi novatrice que controversée, elle gagne une notoriété en jouant au Cotton Blues à Harlem en octobre 1938 avec le jazzman "Cab Calloway", puis dans le concert de "John Hammond", "Spirituals to Swing", au Carnegie hall, le 23 décembre 1938. Ce qui surprend, voire choque le public, c'est le fait de chanter du gospel dans le cadre de nightclubs avec des musiciens de blues ou de jazz, mais aussi de voir une femme jouer de la guitare dans ce contexte, ce qui n'est pas fait pour plaire aux conservateurs de l'époque. C'est pour toutes ces raisons, que Rosetta Tharpe va perdre une partie du public traditionnel du gospel.

Rosetta Tharpe

VidéoRosetta Tharpe - 1964 - Didn't it Rain - Blues and Gospel train

Vidéo :  Sister Rosetta Tharpe - This Train

VidéoSister Rosetta Tharpe: That's All

 

                                          Pinetop Perkins

Né en 1913 dans une plan­ta­tion de coton du Missis­sippi, près de Belzoni, Joseph William Perkins a traîné son blues dans les bouges sudistes, écumé les boîtes de nuit, traversé deux guerres mondiales, celle de Corée, du Viet­nam, connu la ségré­ga­tion, le rideau de fer et 18 prési­dents des États-Unis. Quelques jours avant de rendre l’âme, ce joyeux drille, feutre sur le crâne, mise impec­cable et visage buriné, faisait encore danser les barrel­houses au son de clavier.

Pinetop PerkinsMusiquePinetop Perkins - Blues Piano Legend - "4 O'clock In The Morning"

Perkins

Anecdote : 

Perkins a gratté la guitare avant d’être poignardé au bras, lors d’une rixe malen­con­treuse, comme le raconte le site "Rue Fron­te­nac". C’était dans un petit bar de l’Ar­kan­sas. Atta­blé avec des copains, il prenait un whisky lorsqu’une femme, éméchée, s’est préci­pi­tée vers les cabi­nets, tout juste à côté. Comme elle avait oublié de fermer la porte, le spec­tacle n’était guère relui­sant. Dans un geste de gent­le­man, Perkins a changé de place pour redon­ner l’in­ti­mité dévo­lue à ce lieu d’ai­sance. Mais il n’avait pas vu que le mari de la dame, un butor mal inspiré, avait barri­cadé l’ac­cès des toilettes. Croyant que Perkins était le respon­sable de ce tour pendable, la harpie, imbi­bée, lui asséna plusieurs coups de couteau au bras.

De ce triste évène­ment, Perkins garda une certaine raideur dans la main gauche. Le doigté idéal pour assu­rer les basses lanci­nantes du Boogie-Woogie que sa main droite, alerte et vive faisait swin­guer. C’est d’ailleurs à force de jouer le très entraî­nant "Pine­top’s Boogie-Woogie", enre­gis­tré au "Sam Phil­lips Studio" de Memphis, que notre luron fut asso­cié à cette chan­son et surnommé ainsi.

Anal­pha­bète, un handi­cap dont il dira « avoir souf­fert tout au long de sa carrière », cet auto­di­dacte au carac­tère bien trempé aura fait une entrée magis­trale sur le Blues Hall of Fame, reçu plusieurs Music Awards et même un Grammy pour l’en­semble de son œuvre.

C’est un musi­cien hors pair, un presque cente­naire, mais un éter­nel jeune homme qui nous a quitté dans son sommeil, à l'âge de 97 ans. Chapeau bas, Monsieur!

 

                                        Sonny Boy Williamson

Personne n'a jamais connu sa véritable date de naissance. Mais, tout le monde pouvait le reconnaître, quand il arrivait dans un endroit public, grâce à ses tenues élégantes, ramenées lors de sa tournée en Europe: costume noir, chapeau melon. Mais aussi, en l'écoutant parler, car son vocabulaire était bougrement cru, et son tempérament coléreux. Était-il superstitieux...? Toujours utile, qu'il ne sortait jamais sans sa flasque à whisky, son pistolet et son couteau, dont il ne se séparait jamais..

Son jeu laconique d'harmonica ainsi que sa voix ont fait de lui un véritable artiste. L’utilisation de l’espace couplée à son timing et au son de son harmonica, font de lui un des meilleurs harmonicistes de blues.

1964:  Sur la Photo; Howlin' Wolf, Willie Dixon, Sleepy John Estes, Sonny Boy Williamson II, Sunnyland Slim, Sugar Pie DeSanto, ...

Sonny boy Holwin'Wolf

Vidéo :  Sonny Boy Williamson- "Bye Bye Bird" 1963 (rare)

Sonny Boy Williamson II

Vidéo :  Sonny Boy Williamson - Keep it to Yourself

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VidéoSonny Boy Williamson I`m A Lonely Man

 

                                        Blues by Big Mama Thornton

Big Mama Thornton, est une chanteuse de blues assez peu connue qui a notamment marqué les esprits avec sa chanson «Hound Dog», ( qu'elle enregistrera en mars 1953 sous forme de rhythm and Blues), mais qui sera popularisée par Elvis Presley, pour un public métissé.

Anecdote: Elvis, qui entend ce morceau à Las Vegas en avril 1956, s'en inspire. Il la chante à la télévision le 5 juin 1956 dans le "Milton Berle Show". Cette diffusion fait scandale. Il va néanmoins l'enregistrer avec Don't Be Cruel sur l'autre face.

Les deux titres atteignent la première place des hit-parades américain au mois d'août. "Hound Dog" est à la fois n° 1 dans les charts pop, rhythm & blues et country & western du magazine "Billboard". Elvis reçoit un disque d'or pour la vente de 5 000 000 de copies de ce single en six mois, qui va se vendre à plus de 10 millions d'exemplaires.

Blues by Big Mama Thornton

Vidéo : 1965 -  Blues by Big Mama Thornton - "Hound Dog" and Down Home Shakedown

Musique 1966 - Big Mama Thornton With The Muddy Waters Blues Band (superbe)

Vidéo1970 - Big Mama Thornton - Ball and Chain with Buddy Guy's Blues Band

 

                                                Gary Lee Clark, Jr

Gary Clark jr

 Vidéo :  Gary Clark Jr. - 12 Bar Blues

 

                                       

                                                   Chuck Berry

C'est pour arrondir ses fins de mois, dans les années 1950, que Chuck Berry joue dans les bars et les boîtes de nuit de Saint-Louis avec des groupes locaux. Il y joue du Blues après avoir empruntés les riffs et l'attitude de T-Bone Walker. Son style de guitare est également influencé par son ami Ira Harris. Il se produit avec le trio du pianiste Jhonnie - Johnson à partir de 1953. Le trio joue principalement du blues et des ballades. Mais Berry décide d'intégrer des chansons de country à leur répertoire. Ce genre, particulièrement populaire chez les blancs de la région, suscite d'abord la surprise dans leur public en majorité noir, mais il attire peu à peu un public plus diversifié.

                             Chuck Berry      

 Chuck Berry se rend à Chicago en mai 1955. Il y fait la connaissance de Muddy Waters, qui lui conseille d'entrer en contact avec Leonard Chess. Ce dernier, conscient que le marché du rhythm and Blues se réduit, cherche à diversifier ses productions. Ce n'est donc pas le blues de Berry qui l'intéresse, mais une chanson plus inattendue : sa reprise de 'Ida Red' , une chanson country de Bob Wills. Le 21 mai 1955, Berry enregistre sa version de Ida Red, rebaptisée Maybellene. Le single se vend à plus d'un million d'exemplaires et atteint la première place du classement rhythm and blues du magazine Bilboard.

Chuck Berry

VidéoChuck Berry - the blues

 

                                        Sippie Wallace

Elle avait été surnommée ''la Texas Nightingale", parce que ses dents étaient si éloignées, qu'elle siroter tout. Donna P. Parker raconte :

<Elle a chanté et joué de l'orgue dans l'église de son père et, les soirs d'été, s'est faufilée avec ses frères pour entendre des chanteurs de blues aux spectacles de tentes itinérants qui passaient par Houston. Peu de temps après, elle a quitté la maison pour se joindre à l'un des spectacles en tant que chanteuse, actrice, choriste et assistante de charmeur de serpents. Elle a déménagé à la Nouvelle-Orléans avec son frère, le musicien George Thomas, et a joué avec de nombreuses légendes du jazz et du bleu. À la Nouvelle-Orléans, elle a épousé Matt Wallace.

Au début des années 1920, Wallace s'installe à Chicago et enregistre un album qui contient plusieurs de ses propres chansons, dont «Mighty Tight Woman» et «Women be Wise», plus tard popularisées par une nouvelle génération de la chanteuse de blues Bonnie Raitt dans les années 1960. Après le décès du frère de Wallace, le pianiste Hersel Thomas, et de son mari, tous deux décédés en 1936, elle quitta l'industrie de la musique et travailla comme organiste pour les quarante prochaines années. Elle a fait un retour avec l'aide de son compatriote texane Victoria Spivey dans les années 1960, et a ensuite enregistré un album avec Bonnie Raitt. Nommée pour un prix Grammy pour l'album Sippie en 1985, elle meurt moins d'un an plus tard, le jour de son anniversaire.>

          Sippie Wallace

VidéoSippie Wallace - Women Be Wise

 

                                                     Helen Humes

C'est à quinze ans. qu'Helen Humes a gravé son premier disque avec James P. Johnson, mais c'est avec Count Basie qu'elle se fit vraiment connaître dans les années 1940. Chanteuse de ballades, elle savait  être aussi une robuste interprète du blues.

Helen Humes -

Vidéo:  Helen Humes - 1962 - Blues Aint Nothing but a Woman

Un de ses plus grands succès, Be Baba Leba avec l'orchestre de Dizzy Gillespie en 1946.

VidéoHelen Humes - E-Baba-Le-Ba

 

 

                               T Bone Walker & Shaky Jake Harris

 

T Bone Walker & Shaky Jake Harris

Vidéo T Bone Walker & Shaky Jake Harris - Call me when you need me

Vidéo :   T-Bone Walker - Goin' to Chicago

Vidéo :   T Bone Walker "Hey Baby" 1965

 

                                                      

                                                   Buddy guy

Influencé dès son enfance par John Lee Hooker, Muddy Vaters et Howlin'Wolf, il se fabrique à l'âge de treize ans une guitare de fortune à partir d'une moustiquaire et d'un morceau de bois. C'est son père, quand il à seize ans qui lui offre sa première vraie guitare, une deux cordes. Quelques semaines plus tard, alors qu'il est assis sur le seuil de sa maison en train de jouer de la guitare, un inconnu l'aborde, et lui dit qu'il le regarde jouer chaque soir, et qu'il voudrait lui offrir une guitare neuve. Buddy accepte, et le lendemain, il se retrouve avec une guitare flambant neuve.

A partir de ce jour, il va s'entraîner avec assiduité, et donner rapidement des petits  concerts à Bâton-Rouge avec des bluesmen locaux. Mais Buddy sait déjà que son avenir n'est pas dans ce Sud ségrégationniste et pense déjà à partir au Nord des États-Unis . En quête d'un emploi bien payé, il part en 1957 pour Chicago, la ville de ses idoles. À cette époque, il n'imagine pas encore faire carrière dans la musique.

Buddy Guy

Arrivé à Chicago, il parcourt la ville pendant plusieurs jours, sans argent, jusqu'à ce qu'il rencontre un homme qui lui demande s'il peut lui jouer de la guitare en échange d'un whisky. Buddy Guy accepte. L'inconnu, emballé, le conduit aussitôt dans une boîte où joue un de ses amis, un certain Otis Rush. Et alors même que Rush s'apprête à partir, Buddy se met à jouer "The things I used to do". Otis dira seulement au patron de l'engager.

         Buddy Guy

Dès lors Buddy, qui joue plusieurs fois par semaine, ne tarde pas à attirer un large public et se fait même remarquer par Muddy Vaters, qui lui prodiguera quelques conseils. A partir de cette époque, il va rencontrer un nombre important de Bluesmen. Mais, celui qui va l'inspirer le plus va être B.B King. Sa notoriété grandissante l'entraîne sur les différentes scènes de Chicago en compagnie d'autres bluesmen de renom. Buddy parvient à toucher facilement le public blanc et part en tournée à travers le monde.

 À la fin des années 1970, alors qu'il est oublié des maisons de disque américaines, il revient tourner en Europe. C'est lors de l'une de ces tournées en 1979, qu'il enregistre en une journée dans la ville de Toulouse (France) "Stone-Crazy". dont les droits seront rachetés aux États-Unis. En 1989, Buddy ouvre son club "Legend" à Chicago. Au début des années 1990 poussé par un renouveau du blues aux États-Unis et en Europe, il sort un album qui relance sa carrière.

Buddy Guy est aujourd'hui considéré comme une légende du blues, au même titre que : B.B King, John Lee Hooker, Muddy Vaters ou Albert King.

      Buddy Guy

VidéoBuddy guy Ft. Rolling stones - Champagne & Reefer Live!

VidéoBuddy Guy "Damn Right, I've Got the Blues"

Musique :  Buddy Guy - Five Long Years

 

                                                    

                                 Victoria Spivey & Lonnie Johnson

Victoria Spivey & Lonnie Johnson

Musique: Victoria Spivey & Lonnie Johnson - Dope Head Blues -1927-

 

                                                        

                                              Bessie Smith

 Bessie Smith

 

MusiqueI'm Wild About That Thing (1929)

Musique : Put It Right Here (Or Keep It Out Of There) 1928 Blues

 

                                                           

                                     Lucille Bogan

          Lucille Bogan

Musique : They Ain't Walking No More (1930)

Musique B.D. Woman's Blues (1935)

 

                                             

                                Lil Johnson (La coquine)

Lil Johnson était une chanteuse afro-américaine, qui a enregistré des chansons de blues et de hokum dans les années 1920 et 1930. Ses origines et ses débuts ne sont pas connus. Elle enregistre pour la première fois à Chicago en 1929, accompagnée des pianistes Montana Taylor et Charles Avery sur cinq chansons dont "Rock That Thing". Elle n'est pas retournée au studio d'enregistrement avant 1935, quand ses chansons les plus osées comprenaient "Get Em Em From The Peanut Man",    (Quelqu'un veut acheter mon chou?), Et  Appuyez sur mon bouton (Ring My Bell) Viens bébé, amusons-nous ) Mets ton hot-dog dans mon pain "). Elle a également enregistré une version de "'Keep A-Knockin '", une chanson qui est devenue plus tard un succès pour Little Richard. À partir de sa deuxième session, elle a conclu un partenariat saisissant avec le pianiste d'influence ragtime «Black Bob» Hudson, qui a fourni un soutien éloquent aux paroles de plus en plus suggestives de Johnson. En 1936 et 1937, elle a enregistré plus de 40 chansons dont certaines avec Big Bill Broonzy à la guitare et Lee Collins à la trompette. Ses autres chansons incluent «Was I Drunk», «My Stove's Good Condition», «Take Your Hand Off It» et «Buck Nues Blues». Toutes ses chansons ont été chantées d'une manière vigoureuse et parfois abrasive et sont devenues des morceaux d'anthologies sur de nombreuses collections de blues plus tard. Il n'y a aucune trace de ce qui est arrivé à Johnson après la fin de sa carrière d'enregistrement en 1937.

Lil Johnson

Musique : Lil Johnson - Let's get drunk and truck 1936

Musique : Lil Johnson - My Stove's In Good Condition 1936

MusiqueLil Johnson - Keep On Knocking (1935) (une chanson qui est devenue plus tard un succès pour Little Richard)

       Lil Johnson

MusiqueLil JohnsonMellow Stuff 1937

 

                            Big Will & The Bluesmen

 

        Big Will & The Bluesmen - Hard Times

Musique: Big Will & The Bluesmen - Hard Times

                             

                                                 ♫Interlude

                                            singe

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                                                           Illusions-d'optiques

                                                          

                                         ♫Fin de l'interlude