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Passion Jazz. 2e partie

       

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                           Sweet Emma Barrett

                                          Sweet Emma

Vidéo: "I Ain't Gonna Give Nobody None Of My Jellyroll"

MusiqueA good man is hard to find

Vidéo Swett Emma et Steve McQueen: Cincinnati Kid 1965

Vidéo1970 - Bill Bailey

         

                              

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                                   Peggy Lee

Peggy Lee est une chanteuse, auteur de chansons et actrice américaine. Elle a influencé des artistes aussi divers que Paul McCartney, Bette Midler, Madona, et bon nombre d'autres.

Duke Elligton a déclaré : « Si je suis le Duc, alors Peggy est la Reine ». Mais d'autres artistes l'ont cité comme une de leur chanteuses préférées, comme Frank Sinatra, Ella Fitzgerald, Judy Garland, Dean Martin et Louis Armstrong.

Sa vie : Benjamine d'une famille de sept enfants, Peggy Lee trouve dans la musique une échappatoire à la folie de sa belle-mère malade mentale qui la bat. Elle chante pour la première fois à la radio à Valley City dans le Dakota du Nord.

  Pendant et après ses études, elle exerce toute sorte de métiers, servant et chantant pour des sommes dérisoires, parfois même pour de la nourriture, sur des stations de radios locales.

 Benny Goodman qui recherche quelqu'un pour remplacer Helen Forrest, la découvre et lui demande de rejoindre son groupe en 1941. Elle  restera  deux ans avec eux, alors qu'ils sont au sommet de leur popularité.

Elle enregistre son premier hit cette même année, puis en 1943, ''Why Don't You Do Right'' (originairement chanté par Lil Green), qui se vend à plus d'un million d'exemplaires et la rend célèbre.

Quand les jeunes ont commencé à s'intéresser au rock'n'roll, elle est la première à avoir reconnue ce nouveau genre. De 1957 jusqu'à son dernier album, elle va produire régulièrement deux ou trois albums par an qui incluent généralement des standards (souvent arrangé dans un style différent de l'original), ses propres compositions, et des compositions de jeunes artistes. Germain Piéton

Peggy lee

VidéoWhy Don't You Do Right - Peggy Lee - Benny Goodman Orch - 1943

VidéoPeggy Lee - Fever !

Je préfère personnellement, la version ci-dessous

Musique: Une autre version de Fever !

VidéoPeggy Lee - You Was Right Baby

MusiqueElmer's Tune - Peggy Lee And The Benny Goodman Orchestra

VidéoPeggy Lee - What More Can A Woman Do ?

 

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                                                        Eva Cassidy

Eva Cassidy n'a pas eu le temps de percer hors de sa région natale de son vivant, décédant en 1996 d'un cancer de la peau à l'âge de trente-trois ans. Ses enregistrements produits à titre posthume se sont écoulés à plus de quatre millions d'exemplaires depuis 1996, le plus récent datant de 2008. Deux de ses albums posthumes ont été numéro 1 dans des classements, l'album "Songbird" a été numéro 1 en Angleterre et l'album Américain Tune a été numéro 1 aux États-Unis.

Son unique album sur scène en solo produit de son vivant, a été enregistré au nightclub "Blues Alley" de Washington, en janvier 1996. On y trouve entre autres une mémorable interprétation de la version anglaise du poème "Les feuilles mortes" de Jacques Prévert mis en musique par Kosma, ainsi qu'une sublime interprétation de  Over The Rainbow (Arc-en-ciel).

Rainbow "a été écrit spécialement pour 'The Wizard of Oz', (Le Magicien d'Oz).  Elle a été la pièce maîtresse du film, et remporté la meilleure chanson de 1936 à l'Académie des récompenses.Germain Piéton

Eva Cassidy

VidéoEva Cassidy - Over The Rainbow - 1996

Vidéo:  Judy Garland - Somewhere Over The Rainbow - dans le film de 1939 'The Wizard of Oz', (Le Magicien d'Oz).

Vidéo : dessin animé   Somewhere Over The Rainbow - with Tom and Jerry

 

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                                              Duke Ellington

  Duke Ellington est un pianiste, compositeur, chef d'orchestre de jazz américain.

 Son orchestre était un des plus réputés de l'histoire du jazz avec celui de Count Basie. Certains de ses musiciens étaient considérés, tout autant que lui, comme des géants de cette musique. Quelques-uns sont restés dans son orchestre pendant des décennies. Si certains d'entre eux étaient déjà dignes d'intérêt par eux-mêmes, c'est Ellington qui les transformait, en composant spécifiquement pour eux  des morceaux de musique en tenant compte de leurs points forts.

C'est après avoir reçu un coup de batte de baseball sur le visage, que sa mère, Daisy Kennedy l’inscrire à des leçons de piano. Plutôt distinguée,  d'apparence bourgeoise, ayant des manières aristocratiques, elle lui apprend très jeune les bonnes manières. C'est peut-être pour cette raison que ses camarades de classe vont commencer à le surnommer le « Duke », surnom qu’il portera avec grâce et dignité tout au long de sa vie.

Duke Ellington, est une des personnalités noires américaines les plus célèbres du 20e siècle.  Il a enregistré pour un grand nombre de maisons de disques américaines et joué dans plusieurs films, mais aussi enchaîné avec son orchestre des tournées régulières aux États-Unis et en Europe depuis la création de son orchestre en 1923 jusqu'à sa mort en 1974.

Une pièce de monnaie américaine à l’effigie de Duke Ellington portant l'inscription « Justice pour tous » et un portrait du musicien assis au piano a été présenté lors d'une cérémonie qui s’est tenue au National Museum of Américain History, le 24 février 2009. C’est la première fois qu’un Américain issu de la communauté afro-américaine figure seul sur une pièce de monnaie. 

« Ellington composa sans relâche jusqu'à la fin de ses jours. La musique fut sa maîtresse ; c’était sa vie et il lui a consacré une œuvre incomparable et indestructible. En jazz, c'était un géant parmi les géants. Pour la musique du XXe siècle, il sera peut-être un jour reconnu parmi la demi-douzaine des plus grands maîtres qui ont illustré cette époque».  Dixit : Gunther Schuller

 Germain Piéton

                                    1927 - 1929

         Duke Ellington - Black and Tan Fantasy

Vidéo :  Duke Ellington - Black And Tan Fantasy 1929 Arthur Whetsol plays the jungle style trumpet

Musique : Duke Ellington - East St. Louis Toodle-Oo - 1927

 

                                    1930- 1931

             Vidéo :  Duke Ellington - Black And Tan Fantasy 1929 Arthur Whetsol plays the jungle style trumpet              Duke Ellington - Black and Tan Fantasy   Vidéo : Duke Ellington & his Cotton Club Band - Old Man Blues (1930) Check and Double CheckVidéoDuke Ellington & his Cotton Club Band - Old Man Blues (1930) Check and Double Check

Vidéo :  Duke Ellington - ''Rockin In Rhythm'' a été enregistré pour la première fois en janvier 1931 au Cotton Club.

 

                                              1933

Duke Ellington - Ivie Ivy Anderson - I Got It Bad And That Ain't Good

VidéoDuke Ellington - Ivie Ivy Anderson - I Got It Bad And That Ain't Good 1933

VidéoDuke ELLINGTON & His Orchestra " Bundle Of Blues " 1933

 

                                         1940 -1942

Duke Ellington 1949VidéoDuke Ellington - C Jam Blues - 1942

 

                        1960 -1964 -1965 -1967

 

                             Duke Ellington

VidéoDuke Ellington & His Orchestra - Satin Doll - 1960

Vidéo :  Duke Ellington - Take The A Train - 1964

VidéoApril in Paris - Count Basie and his Orchestra - 1965

Vidéo :  On The Fringe Of The Jungle par Duke Ellington (p), John Lamb (b), Rufus Jones (dr) 1967

                                          1969

 

                                               Duke Ellington                              

Vidéo Satin Doll ...Wild Bill Davis - 1969

 

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                                     Lester Young

                                            1944 

 Jammin 'the Blues'' est un court métrage américain de 1944 dans lequel plusieurs musiciens de jazz de premier plan se sont réunis pour une jam session filmée, ce qui est rare. Il est composé de Lester Young, de Red Callender, de Harry Edison, de Marlowe Morris, de Sid Catlett, de Barney Kessel, de Jo Jones, de John Simmons, d'Illinois Jacquet, de Marie Bryant, de Archie Savage et de Garland Finney. Barney Kessel est le seul musicien blanc du film. Il était assis dans l'ombre pour ombrer sa peau.

             Lester Young

Vidéo : Lester Young - ''Jammin'' The Blues -1944

 

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                             Hoagy Carmichael

 Un document exceptionnel ! Hoagy Carmichael (1899-1981) fut un compositeur très doué, excellent pianiste, jouant parfois également du cornet. A l'occasion il aimait aussi faire l'acteur, comme dans le super film "Le port de l'angoisse" où il donne la réplique à Humphrey Bogart et Laureen Bacall. Ce film a d'ailleurs la particularité d'être tourné pendant la guerre de 1939/1945 et relate un épisode de celle-ci. Hoagy Carmichael est l'auteur d'un des plus grands tubes de tous les temps ! En effet "Stardust" sera enregistré par plus de 800 interprètes ! il a également composé "Georgia on my mind" attribué parfois à tort à Ray Charles. Commentaire de Jean Cheveloc.

 George Harrison, vers la fin de sa vie se promenait autour de sa maison en jouant différents airs d'Hoagy Carmichael sur son ukulélé. John Lennon a dit: < Hoagy Carmichael était mon compositeur préféré à la fin des années 70>.Germain Piéton

Hoagy Carmichael - Lauren Bacall -Humphret Boggart

Ci-dessus, Hoagy Carmichael au piano, avec Lauren Bacall et Humphrey Bogart dans la salle.

VidéoHoagy Carmichael - Am I Blue - 1944

Vidéo :  Cricket - Hong Kong Blues

Vidéo Hoagy Carmichael - "The monkey song"

Vidéo :  Hoagy Carmichael avec Jack Teagarden

Musique : Hoagy Carmichael - Georgia on My Mind - 1930

Vidéo :  Hoagy Carmichael - Stardust

Musique : Hoagy Carmichael - The Darktown Strutter's Ball

Musique : Two Sleepy People ~ Hoagy Carmichael & Ella Logan ~ 1938

Vidéo :  Hoagy Carmichael & Dorothy Dandridge "Lazy Bones" 1941

 

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                     Jack Teagarden avec Louis Armstrongs

       Jack Teagarden- louis Arsmtrong 1958 . 

Jack Teagarden, plus connu sous le nom de "Big T" et "The Swingin 'Gate", était un tromboniste influent du jazz, chef d'orchestre, compositeur et chanteur, considéré comme " Père du Jazz Trombone ". Le style de trombone de Teagarden était en grande partie autodidacte, et il a développé de nombreuses positions alternatives inhabituelles et de nouveaux effets spéciaux sur l'instrument. Il est généralement considéré comme le styliste de trombone jazz le plus novateur de l'ère pré-Bebop, et a beaucoup fait pour étendre le rôle de l'instrument au-delà du vieux style de hayon des premiers fanfares de la Nouvelle-Orléans. Le principal de ses contributions à la langue des trombonistes de jazz était sa capacité à interposer le blues ou simplement un «sentiment bleu» dans pratiquement n'importe quel morceau de musique. "Jack Teagarden est mort, seul, d'une crise cardiaque compliquée d'une pneumonie bronchique dans sa chambre à l'hôtel Prince Conti dans le quartier français de la Nouvelle-Orléans le 15 janvier 1964. Il n'avait que 58 ans."Germain Piéton

Vidéo :  Jack Teagarden avec Louis Armstrongs All Stars - Basin Street Blues - 1951

Vidéo :  Jack Teagarden- Dark Eyes - 1951

Vidéo Jack Teagarden- That's a plenty - 1951

MusiqueJack Teagarden - St. James Infirmary

                         Jack Teagarden

Cet unique Kinescope de 32 minutes est ce qui survit à l'émission d'une heure de Jack sur une TV de Tokyo, dans la soirée du 12 janvier 1959, dans le cadre de sa tournée en Extrême Orient. Jack Teagarden, trombone, vocal; Max Kaminsky, trompette; Jerry Fuller, clarinette; Don Ewell, piano; Lee Ivory, contrebasse acoustique (Remplaçant Stan Puls malade) Ronnie Greb, batterie; plus un orchestre symphonique local soutenant Jack, et un groupe de jazz japonais.

                                  Jack Teagarden mit Louis Armstrongs

Vidéo :  Jack Teagarden-1958 Kinescope. Tokyo - Japan.

 

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                                              Beiderbecke

 Beiderbecke était un cornetiste de jazz américain, un pianiste de jazz et un compositeur. Avec Louis Armstrong et Muggsy Spanier, Beiderbecke était l'un des solistes de jazz les plus influents des années 1920. Ses tournées sur "Singin 'the Blues" (1927) et "I'm Coming, Virginia" (1927), en particulier, ont démontré une pureté inhabituelle de ton et un don pour l'improvisation. Avec ces deux enregistrements, en particulier, il a contribué à inventer le style de la ballade de jazz et a fait allusion à ce qui, dans les années 1950, allait devenir du jazz cool. "In a Mist" (1927), l'une d'une poignée de ses compositions pour piano et la seule qu'il enregistre, mélange des influences classiques avec la syncope de jazz. Beiderbecke a également été crédité pour son influence, directement, sur Bing Crosby et, indirectement, via le saxophoniste Frank Trumbauer, sur Lester Young. Natif de Davenport, dans l'Iowa, Beiderbecke apprend lui-même à jouer du cornet à l'oreille, ce qui l'amène à adopter un doigté hors norme que certains critiques ont lié à son son original. Il a d'abord enregistré avec un ensemble de jazz Midwestern The Wolverines en 1924, après quoi il a joué brièvement pour l'Orchestre Jean Goldkette de Detroit avant de rejoindre Frankie Trumbauer pour un concert prolongé à l'Arcadia Ballroom à St. Louis, Missouri. Beiderbecke et Trumbauer ont tous deux rejoint Goldkette en 1926. Le groupe a fait de nombreuses tournées et a joué avec Fletcher Henderson au Roseland Ballroom à New York en octobre 1926. L'année suivante, Trumbauer et Beiderbecke quittent Detroit pour rejoindre le plus célèbre et le plus connu. orchestre de danse prestigieux du pays: l'orchestre Paul Whiteman de New York.

Beiderbecke

VidéoBix Beiderbecke - Rhythm King - 1928

Les enregistrements les plus influents de Beiderbecke datent de son temps avec Goldkette et Whiteman, bien qu'ils aient été généralement enregistrés sous son propre nom ou celui de Trumbauer. La période Whiteman marqua également une baisse brutale de la santé de Beiderbecke, provoquée par les changements d'horaires des tournées et  les d'enregistrements incessants, en combinaison avec l'alcoolisme persistant de Beiderbecke. Quelques séjours dans des centres de réadaptation, ainsi que le soutien de Whiteman et de la famille Beiderbecke à Davenport, n'ont pas permis de contrer le déclin de la santé de Beiderbecke. Il a quitté le groupe Whiteman en 1930 et il est mort l'été  suivant, dans son appartement du Queens à l'âge de 28 ans. Sa mort a donné naissance à l'une des légendes originales du jazz. Dans des articles de magazines, des mémoires de musiciens, des romans et des films hollywoodiens, Beiderbecke s'est réincarné en héros romantique, le «Jeune homme à corne». Sa vie a été dépeinte comme une bataille contre des obstacles communs à l'art comme la famille et le commerce, tandis que pour d'autre, il a été considérée comme un martyre de l'art. Le musicien-critique ''Benny Green'' qualifia sarcastiquement Beiderbecke de «numéro un du Saint jazz», tandis que ''Ralph Berton'' le comparait à Jésus. Le Beiderbecke historique, quant à lui, a fait l'objet d'une controverse scientifique concernant son vrai nom, la cause de sa mort, et l'importance de ses contributions au jazz.. the1920sand30s

Bix Beiderbecke

 VidéoBix Beiderbecke - I'm Coming Home Virginia - 1927

Musique 1927 -1929Bix Beiderbecke: Sessions - 1927-1929

Musique photosJean Goldkette & His Orchestra (w Bix Beiderbecke, Bill Rank, Eddie Lang, Don Murray)

 

 

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                                 Jelly Roll Morton

 Le jazz a plus de cent ans d'âge ; il est donc normal que depuis ses premiers balbutiements il ait évolué considérablement.

Des pianistes de jazz, il y en a eu beaucoup, mais ceux qui ont renouvelé ou fait évoluer le langage du jazz et du piano jazz ne sont pas nombreux. Vous remarquerez que tous les grands pianistes et musiciens de jazz ont développé leur propre approche instrumentale, qu'ils soient musiciens autodidactes ou pas. La musique de jazz ne peut vivre si elle est formatée, conditionnée par des préceptes éducatifs. La musique de jazz est liée à la liberté.

Si de mauvaises langues disent "le jazz est mort", c'est aller bien vite en besogne. Le jazz n'a eu de cesse de se reconvertir, de se glisser dans d'autres formes musicales. Le jazz est aujourd'hui partout sous des formes et des couleurs bien différentes. C'est peut-être pour cela qu'on ne le distingue plus très bien aujourd'hui en tant que musique originale.

                           Jelly Roll Morton

Musique :  Jelly Roll Morton - The Crave

Musique :  Jelly Roll Morton - Wolverine Blues

Musique :   Jelly Roll Morton - Piano solo

 Lorsqu'il arrive à Chicago, aux débuts des années 1920, c'est un Jelly Roll hautain, dédaigneux, flamboyant, presque exaspérant qui prend la ville d'assaut. Il clame sur tous les toits que toutes les musiques qu'on y joue ne sont que de pâles imitations de ses nombreux styles ; que c'est lui qui a inventé le jazz : il donne même une date : 1902. Ses vêtements proviennent des plus grands tailleurs, il aime payer ses notes avec des billets de mille dollars et, à un certain moment, il se fait même poser un diamant à la place d'une incisive. Il est profondément détesté par tous ceux qui le rencontrent mais, en même temps, très respecté car sa culture musicale, ses interprétations, sa mémoire prodigieuse impressionnent tous les musiciens qui le côtoient.

Il joue au billard, aux cartes, se promène souvent en compagnie de deux femmes, car il plaît aux dames. On dit même qu'il aurait été un proxénète aux revenus très importants. Mais, à la seule mention de son nom, les salles se remplissent. Et il enregistre.

La Grande Dépression aura raison de lui. Ses excentricités, sa façon ostentatoire de se présenter font mauvais goût. Il continue à jouer ici et là, mais c'est le déclin. La santé minée par divers excès, il s'éteint à Los Angeles en 1941.

D'origine créole et française, Jelly Roll Morton a fait plus que quiconque pour mettre en branle ce qu'on allait appeler le jazz entre 1922 et 1930.

Sur ses cartes de visite, on pouvait lire « inventeur du jazz », « créateur du stomp et du swing »), « le plus grand auteur de morceaux hot au monde » et, plus de soixante ans après sa mort, bon nombre de critiques pensent désormais qu'il n'avait peut-être pas tort.Germain Piéton

 

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                                   Caro Emerald

Caro Emerald, est une chanteuse néerlandaise de ''pop jazzy'' avec un style ''rétro' . Son premier single, «Back it up», a fait un carton, puis il a été suivi par l'album «Deleted Scenes from the Cutting Room Floor» qui est devenu le 20 août 2010, le premier album restant 27 semaines en tête des ventes aux Pays-Bas, dépassant d’une semaine le record de Thriller de Michael Jackson dans le pays.

Caro Emerald

Vidéo :   Caro Emerald -  That Man Live at North Sea Jazz

Vidéo :   Caro Emerald - A night like this

Vidéo :   Caro Emerald - Mistaken identity

Vidéo :   Caro Emerald - Tangled up

 

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                      Hugh Laurie (Docteur House)

Hugh Laurie - Saint James Infirmary (Let Them Talk, A Celebration of New Orleans Blues

Vidéo :  Hugh Laurie - Saint James Infirmary (Let Them Talk, A Celebration of New Orleans Blues

Vidéo Hugh Laurie - Unchain My Heart (live)

Vidéo Hugh Laurie - Swanee River (live)

 

                                      Rosa Henderson   

         Rosa Henderson

MusiqueHe May Be Your Dog But He's Wearing My Collar 1923

 

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                                       Blue Reefer Blues

                          Blue Reefer Blues

Musique Richard M. Jones & his Jazz wizards - 1935

 

                                  Bobby Hackett

Bobby Hackett

 Vidéo : Bobby Hackett and Eddie Condon 1938

Bobby Hackett and Eddie Condon 1938

Vidéo : Jazz me blues - Bobby Hackett 1938

Vidéo Bobby Hackett - Embraceable You - Avril - 1938 -

VidéoBill Baley - Bobby Hackett -1962 : Bobby Hackett cornet à 47 ans, Bob Wilber clarinette à 34 ans, Urbie Green trombone à 36 ans, Dave McKenna au piano à 32 ans Nabil Totah à la basse et Morey Feld à la batterie.

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Germain Piéton                         

 

                       Interlude

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Les pionniers de la Country